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"Fils du pays" ou la passion du reggae

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Certains de ses admirateurs l’appellent Alex. D’autres encore préfèrent l’appeler par son nom d’artiste : Fils du pays. De son vrai nom Harouna Garba, fils du pays figure parmi les artistes musiciens les plus talentueux du Niger. Son domaine de prédilec-tion ? le reggae, genre musical qu’il a découvert et aimé depuis sa plus tendre enfance dans son Boboye natal. Harouna Garba est né en 1974 à Zouzoubéry dans la région de Dosso.

Dès sa plus tendre enfance, il imitait avec dextérité les plus grandes voix du Boboye. Sa voix ne laissait personne indiffé-rente. En particulier les femmes qui le promenaient de cérémo-nies en cérémonies. Aux baptê-mes comme aux mariages, c’est lui qui est convié. Toujours en-touré par des admiratrices, il animait les foules grâce à sa voix mélodieuse. A l’âge de sept ans, ses parents l’arrachent à ses passions pour le conduire à l’unique école primaire de son village. Mais l’école n’était pas sa tasse de thé. Malgré tout, il suit les cours jusqu’en 3e. Après deux échecs successifs au BEPC, il jette l’éponge. C’est aussi les années où il fit la découverte de Bob Marley et de Alpha Blondy. Il connaissait tous les titres de ces prestigieux musiciens. Il in-terprétait leurs chansons à longueur de journée, imitait leurs voix et gestes, leur look. A 16 ans, il se décide enfin. Il quitte son Zouzoubéry natal pour Niamey la capitale. Mais la musique d’Alpha Blondy continue de le bercer, de le hanter. Il décide alors d’aller en Côte d’Ivoire, patrie de Alpha Blondy et plaque tournante de la musique africaine. Il renoue avec ses premiers amours, à savoir la musique. Et c’est là bas qu’il fit ses premières armes. Parallèlement à la musique, il bénéficie d’une formation pour assister les enfants en difficulté en milieu car-céral. En 2000, suffisamment armé et imbu de musique reg-gae, il revient au Niger où il suit une autre formation au solfège et à la guitare, au Centre de formation et de promotion musicale (CFPM) El Hadj Taya. C’est ensuite la pratique.

l travaille avec acharnement, côtoie les grands noms de la musique moderne nigérienne. Jusqu’en 2008, où il voit ses efforts ré-compensés, avec la sortie de son premier album intitulé «Naka Nakané», accueilli avec enthousiasme par les mélomanes ni-gériens. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître. L’album compte 6 titres. En plus de «Naka Nakané» (qui signifie, ce qui t’appartient, t’appartient) il comporte aussi d’autres titres comme «Gneyzé», «Papa &Maman», «Labizey», «Kaydiya-To», «Wassi Dan Goye». Fidèle à la philosophie Rasta, Fils du pays chante l’amour, la fraternité et appelle à l’unité des peuples et du continent africain. Il dénonce la démagogie, la corruption, la mal gouvernance, le racisme, l’ethnicisme… A la question de savoir à quand son nouvel album, il décoche un sourire et ré-pond : «Le bébé est prêt à naître. C’est juste une question de jours». Le titre ? Il préfère garder le secret.
Gorel Harouna

mercredi 18 mars 2009

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